La sophrologie fût inventée par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo à Madrid en 1960. Il créa cette médecine pour étudier la conscience humaine. Il s’appuie alors sur l’hypnose, la relaxation et prend en compte la personnalité du malade. C’est dans les années 1980 que la sophrologie est reconnue.

La sophrologie du professeur Caycedo était basée sur 4 degrés, le premier le Rajah Yoga Indien, le second le Tummo Tibétien, le troisième le Zen Japonais et enfin le dernier qui est la découverte de la dimension existentielle et des valeurs fondamentales de l’Etre. Maintenant pour devenir « sophrologue caycédien » 12 degrés sont exigés.

Le but de la sophrologie est d’étudier la conscience car c’est notre inconscient qui contrôle notre corps aussi bien physiquement que psychiquement. Quand le conscient est stoppé c’est l’inconscient qui répond cela permet donc de l’influencer. La sophrologie aide l’homme à s’accepter, à améliorer sa créativité, sa connaissance de soi, à affiner ses 5 sens…

A quoi sert la sophrologie ?

Côté santé

les phobies, les troubles obsessionnels, la dépression, la nervosité, l’irritabilité ou les ulcères, les ballonnements, les rhumatismes, les troubles sexuels, les cicatrisations, les suites opératoires ou au contraire les préparations aux interventions, les dépendances à l’alcool ou aux drogues ou encore au tabac, le vieillissement ainsi que la grossesse, l’accouchement, la période post natale permettant ainsi aux bébés d’être plus calmes et aux mamans d’être plus sereines.

Côté pédagogie

les crises de couples, l’adolescence, le chômage, le deuil, la mémoire, la créativité, la confiance en soi, la concentration, le stress.

La sophrologie est également utilisée pour les enfants, cela leur permet de mieux s’éveiller, de se relaxer, de gérer l’anxiété, l’hyper activité, la timidité, les troubles du sommeil, la colère, la concentration, d’être joyeux ou encore d’avoir confiance en lui.

Le déroulement d’une séance de sophrologie

En premier lieu un dialogue entre le patient et le sophrologue est établi permettant de trouver l’objectif des séances à venir. Ce dialogue peut durer de quinze minutes à plus d’une heure.

La deuxième étape est d’arriver à mettre le patient au stade du « bord de sommeil » permettant ainsi au mental et au corps de se détendre. Cela peut se faire soit avec la voix du sophrologue, soit avec une image, une sensation ou encore une respiration. Cette étape dure de dix secondes à dix minutes selon la nature du patient.

La troisième phase est le travail sur le patient. Des techniques spécifiques sont alors adaptées selon le patient par le sophrologue pour atteindre le but fixé, il faudra alors plusieurs séances et de l’entraînement à la maison quotidiennement.

Il existe environ une quarantaine de techniques différentes en voici quelques unes. La sophrologie de base incontournable pour tout travail sophrologique, le sophrodéplacement du négatif permet de libérer les tensions de tous les jours, la sophrosubstitution sensorielle aide à remplacer une sensation par une autre, la sophostimulation locale qui consiste à se concentrer mentalement sur un organe, la sophroliminale du sommeil technique très utile pour les troubles du sommeil, et bien d’autres. Ces phases peuvent durer 3 minutes parfois même jusqu’à plus de 20 minutes.

La quatrième étape est la remontée vers l’état de veille habituel, chaque muscle du patient reprend son tonus peu à peu, le patient peu également faire quelques exercices d’étirements ou de respiration avant d’ouvrir les yeux. Cette phase dure environ 5 minutes.

La dernière étape est le recueil de l’expérience vécue. Le patient essai d’exprimer soit par écrit soit oralement ce qu’il a ressenti, c’est un moment très important car il permet de comprendre une partie des maux. C’est phase dure entre 5 et 20 minutes selon le patient.

La sophrologie est donc une expérience qui relie le corps avec l’esprit, le mental permettant à notre conscience de s’ouvrir.

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